Wonder woman

image wonderwoman

         Y’a des jours où je me sens assez forte pour vaincre le monde entier, pour pas juste survivre mais réussir à surmonter tout ça. Y’a des jours, j’suis wonder woman, rempli d’espoir et de confiance. Impossible d’être arrêtée. Je me sens prête à vivre sans toi ou je réussi à me convaincre que je le peux. Tout ça semble possible ou du moins supportable. Puis y’a des jours où le masque de wonderwoman tombe, d’un seul coup sans avertissement. Pis je suis soudainement plus capable de fonctionner, juste le fait de me rappeler que tes pu là, le réaliser malgré le fait que je le vis à tous les jours depuis 3 mois me paralyse, me criss la chienne. C’est comme si tout mes progrès valent plus rien. Ton absence me submerge. Pis là mes pensées me frappent de partout. J’essaie de me rappeler les détails de ton corps, ton visage, mais ils me glissent entre les mains. Même ta voix me semble étrangère, pourtant si je t’entendrais, je te reconnaîtrais sans aucune hésitation. Me voilà quand même là, à casser ma petite tête pour m’en rappeler, pour entendre encore cette voix qui me réconfortait auparavant. Je me dis que c’est sa que j’aurais besoin dans ces temps anti-wonderwoman. Pourtant, je suis bien consciente au fond des raisons pour lesquelles je suis partie, celles pourquoi j’ai quittée mon cocon bin chaud mais qui commençait à m’étouffer. Notre relation avait atteint son extension, la mienne en fait. J’avais plus de place à l’amélioration, plus de place pour grandir. Je suffoquais.

Dans les bons jours, j’essais de me rappeler que ma décision me permet seulement de voler, de voir plus grand. Comme si j’avais une place qui m’attendais à quelque part d’autre. Pfff. C’est plutôt ce que je me dis pour oublier que j’ère sans but, mais surtout que je suis rempli de solitude. Dans mes mauvais jours, ceux où tu viens me hanter, je me dis que tout ça était une terrible erreur. Je repense à nos après-midi collé, ou nos grands ‘’projets’’ de cuisine, de magasinage et de vie à deux puis mes yeux deviennent tout embrouillés. Il y a tellement d’eau que je pourrais me noyer, enfait tout mon corps se noie ou plutôt se meurt. Dans ces moments, je sauterais dans mon auto pour aboutir chez toi, toi qui est ma maison ou l’étais plutôt, mon rock, mon havre de paix en cas de chaos, toi. Puis j’essuie mes larmes et remet le masque de wonder woman en 0.5 secondes pour survivre ou peut-être plus par peur que mes émotions me guident pour une fois et que j’atterrisse dans tes bras. Mais des bras qui ne m’attendent plus, peut-être que j’ai peur de ça aussi être la seule à me briser le coeur pour toi, à penser à toi mais surtout à ne pas t’avoir oublier ni le vouloir. Je ne veux pas le savoir tu sais, que tu m’aimes plus, qu’il y a des semaines sans que mon nom ou mon visage passe dans ton esprit même si au fond je le sais pertinemment.

Je vais survivre tout comme wonder woman puis après tu peux me le dire que notre relation ne te laisse aucun froid dans le dos. Et j’espère qu’à ce moment où je plongerai mes yeux dans les tiens, je réussirai à ressentir la même chose.
Quel exploit que de survivre avec mon plus grand défaut ; l’orgueil. À la fois dévastateur de relations et sauveur de coeur.

 

Moi sans toi

cropped-photo-pour-couverture-blog.jpg

Je me demande ce qui s’aurait advenue de moi sans toi. Ce soir, j’ai besoin de me le demander parce que je suis un peu perdue. Je suis qui sans toi, sans mon grand premier amour? Où je serais aujourd’hui s’il y a 2 ans tu l’aurais choisis elle, si tu serais tombé en amour avec elle plutôt que moi? Je me demande surtout si on serait aussi malheureux qu’on l’est en ce moment ou bien plus heureux. L’adolescente de 16 ans que j’étais, aurait tournée comment sans toi, sans cette force calme et apaisante que t’es, sans tout l’amour que tu m’as apporté?

Il y a 2 ans de cela, tomber en amour avec toi me semblait être la meilleure chose qui me soit arrivée. Je déraillais, j’avais rien de stable, j’avançais  droit devant sans sentiment ni attachement. Puis là, tu t’es pointé et j’ai eu de l’espoir, mais surtout de la chance qu’un gars comme toi, aussi bon, voulait de moi, la petite fille un peu trop trainwreck. Puis tu sais, ça m’a pris du temps, mais je me suis ouverte à toi, j’ai finis par croire à l’amour, celle qui dure, mais surtout je suis tombée complètement en amour avec toi. Tu sais, c’était gros pour moi tout ça, j’veux dire l’amour pis tout ce qui venait avec. Mais j’ai embarquée avec toi, pour toi. Ça pas toujours été facile, faut dire que côté relation et amour j’ai jamais été la meilleure, mais j’ai fais de mon mieux. Je t’ai aimé avec tout ce que j’avais en espérant que ce saurait assez. Ce l’es tu vraiment toujours? Est-ce que notre amour est encore assez? Ou est-ce que notre parcours d’obstacle nous a un peu trop épuisé? On a grandi ensemble, ou plutôt vers des chemins opposés. Pourtant, on continue a se dire que c’est okay, qu’on s’aime et que c’est assez malgré le fossé qui n’arrête pas de nous éloigner. Mais c’est pas okay mon amour, non ce l’est pas. On va se tuer à petit feu, si c’est pas déjà commencé. tu as déjà ton avenir de prédis, mais le mien reste pourtant incertain. T’as envie de tranquillité, d’une petite vie rangée et je rêve d’un demain incertain, de spontanéité. On veux plus ce qu’on voulait tous les deux. On s’aime, je sais, et je t’aime tellement, si seulement tu savais à quel point, mais je crois plus que je peux continuer….ma flamme commence à s’éteindre, celle que tu faisait brûler avant. Je suis plus cette fille éperdument et naïvement amoureuse de toi…Si tu savais comment écrire ces mots me brise le coeur…peut-être même plus que de les réaliser. Mais tu sais, tu resteras toujours mon premier grand amour, le gars qui a tout changé et je t’aimerais toujours, seulement plus de cette manière.

Alors qui je serai sans toi? Certainement une fille encore un peu trop perdue, mais une fille améliorée. Une fille qui est capable d’aimer, mais surtout de laisser quelqu’un l’aimer en retour. Une fille qui peu croire au lendemain, au grand amour et au bonheur. Et je serai cette fille grâce au beau grand gars aux yeux bleu qui un jour il y a 2 ans a choisit de tomber pour la fille un peu trop trainwreck. Ce gars là, lui y’a changé ma vie.

T’étais ma personne

t’étais ma personne, ma préférée de toute.

Mon meilleur ami, l’autre partie de moi. La personne qui me connaissait le mieux sur Terre, qui me comprenait le mieux et me complétait le mieux. C’était toujours simple nous deux, on avait jamais besoin de parler, on le savait. On se regardait puis on savait, on savait le mal de l’autre et comprenait. T’étais ma personne secours en cas d’urgence, j’avais juste à te texter, pis là, tu retontissais chez nous, pis on repartait pour un petit 3 heures de char. On écoutait de la musique, tu te souviens? Tsé celle qui nous faisait un petit pincement au coeur, mais aussi celle qui nous permettait de s’évader. On avait pas besoin de parler, pas toujours, non. On restait assis des heures dans notre char comme on l’appelait, malgré le fait que c’était le tien. Puis on se regardait de temps à autre pour faire sûr que l’autre était correcte. Puis y’a d’autres soirs où à place d’en parler, on évitait pis on riait parce qu’on s’avait bien que l’autre voulait pas en parler. On avait quelque chose de spécial, t’es mon coup de foudre d’amitié malgré le fait que j’ai jamais cru en ça. T’es arrivé dans ma vie par hasard pis j’ai toute suite su que toi pis moi sa allait coller, je t’ai toute suite fait confiance, malgré que sa aussi c’était pas quelque chose de commun par chez nous. Mais c’était pas grave, parce que t’avais un petit quelque chose, t’étais moi, mais en gars. Et je me suis vraiment ouvert à toi, comme un livre ouvert, comme à aucun autre de mes amis pis je sais que t’es au courant de ce que sa signifie pour moi laisser entrer quelqu’un. Mais ça c’était pas grave, parce que t’étais ma personne et j’étais la tienne.

T’étais ma personne…mais tu l’es plus, t’es parti de ma vie comme t’es arrivé, en un claquement de doigts, comme si de rien était. Comme si y’avait jamais eu de notre amitié… T’était la mienne tu sais… ma personne, à moi….mais tu l’es plus,entoucas plus de corps, juste d’esprit. Parce que tu sais, tu seras toujours ma personne, mon coup de coeur d’amitié. Ça, sa restera toujours, seulement tu ne saura plus jamais là.

 

 

 

Tu peux y aller, j’te retiendrai plus

Ça y est. C’est la fin mon bel amour, on peut plus étirer ça. J’peux plus voir cet air triste et déçu coller a ton visage, jour après jour, j’peux plus nous laisser sombrer sans rien faire..

Je sais qu’on s’aime mon amour, t’as plus a le répéter, j’entends ce que tu dis, mais entends tu toi mon malheur? Tu sais, toutes ces raisons que tu me donnes pour qu’on reste ensemble, pour que je te retienne indéfiniment?Tes yeux eux me crie pourtant le contraire. Ça l’a été beau, vraiment beau, des fous rires, des longues nuits les yeux dans les yeux et de longues journées collés, je demandais pas mieux. On s’est juste fanés, les rires ont été remplacé par les pleurs et l’épuisement, les nuits elles de plus en plus courtes et sombres et les journées qui elles semblaient nous éloigner peu à peu. C’est la fin, pour vrai cette fois. Plus de rewind, plus de fausses promesses, plus de « ça va changer, je te le promets». Plus de cette peine interminable, ce mal qui nous ronge par en dedans. Ça va faire mal pour un p’tit bout encore, ça c’est la seule chose que je peux te promettre. J’peux te promettre que te laisser aller est la décision la plus difficile que j’ai dû prendre et je devrai prendre cette décision chaque jour jusqu’à ce que finalement on aille un peu mieux. Je prendrai sur moi mon amour et je te laisserai aller, parce que je t’aime. Je t’aime assez pour te laisser être heureux, pour te laisser avoir un avenir que je ne suis plus capable de te donner. Après tout ce que l’on a partagé, je nous laisse aujourd’hui passer à autre chose, revivre à nouveau.

Pour nous deux, pour l’amour qu’on a eu, je nous laisse enfin partir,

je ne te retiens plus.

J’tournes en rond

J’sais pu depuis combien de temps j’parcours le même petit  chemin, j’prends les mêmes courbes, à la même vitesse, jour après jour. Ce petit parcours confortable qui me sécurisait tellement, v’là encore pas longtemps, mais qu’aujourd’hui me donne le haut l’cœur à chaque fois que je passe et repasse sans cesse dessus. J’étais aventureuse avant, j’allais partout, mais surtout jamais aux mêmes endroits. J’parcourais ma vie à cent milles à l’heure, le pied toujours loin du frein, parce que freiner ça voulait dire me caser, pis ça c’était même pas une option. parce que tout ce que je voulais, c’était m’amuser, naïvement peut-être, mais j’m’amusais pareil. Y’avait des jours d’orages, mais ça venait avec, parce que ces jours-là bin ça me rappelait que c’était ça être libre pis que malgré tout c’était bon. J’ai roulée, un peu partout, un peu trop, jusqu’à ce que mon pied droit aie trop mal à peser sur l’accélérateur et qu’il décide qu’y fallait freiner. Y’avait besoin de stabilité, de s’arrêter pis de passer par un nouveau chemin, un qui s’userait pas avant longtemps, juste pour être sur que je pourrais toujours passer dessus. Pis c’est là que t’es arrivé, ma longue et belle route. Celle dont je pouvais pu me passer, sur laquelle je pouvais rouler over and over. elle s’est peut-être usé notre route finalement, l’asphalte commence à craquer, pis notre char, lui dérailler. On sort à chaque fois pour le réparer ensemble, jusqu’à ce qu’on l’arrange à relais, parce qu’on en a pu tant envie de toujours le réparer, notre chemin brisé. Le petit chemin commence à avoir ses failles, j’les vois grandir, j’nous vois ralentir pis les kilos de notre char qui eux atteignent leurs derniers milles. J’vais en profiter, mon amour, je te le promets. J’vais les prendre nos dernières courbes, ensemble, un peu trop nostalgique du temps où c’était encore nouveau pis beau. Pis j’vais t’aimer, jusqu’à la vieille rue où on s’est trouvés sans vraiment se chercher pis que tout à commencé. J’vais t’aimer, jusqu’à ce que je claque la portière de notre char pour aller dans l’mien, pis j’vais roulée, loin, pis vite. Mais je te promets que même dans mon miroir, quand j’vais nous voir partir au loin chacun dans nos chemins respectifs, bin j’vais t’aimer.

La sauveuse d’âmes perdues

Ah ma belle, oui toi qui veux sauver le monde entier, qui croit encore dure comme fer en l’être humain, qui veut y croire du plus profond de son petit cœur. Oui c’est à toi que je parle, la fille qui est toujours en train de courir comme une poule pas de tête pour sauver le monde qu’a l’aime, oui toi qui te donnes corps et âme pour les sauver tous. Je sais que t’es épuisée, que tant peux pu de te défaire en quatre pour des gens qui n’en feront jamais autant pour toi. Je sais aussi que malgré ton petit cœur qui se brise toi aussi, malgré ton épuisement face a leur malheur qui ne peut s’arranger, que malgré tout c’est plus fort que toi. T’as toujours eu et t’auras toujours les bras et le cœur grand ouvert pour toutes ses pauvres âmes en détresse. Tu dis souvent que c’est fini que tu vas arrêter, que ça te défait trop aider les gens autant, que t’es à bout pis surtout que c’était la dernière fois que tu les aidais. Qu’à partir de maintenant, tu vas les laisser s’aider tout seul, que tu vas t’aider toi, que tu vas arrêter de t’oublier pour une fois dans ta vie. Tu sais pourtant que c’est de la pure bullshit, que tu penseras pas plus à toi, parce que penser à toi, ça veut dire les oublier eux, pi ça tu peux juste pas. J’le sais ma belle. J’le sais moi que t’arrêtera jamais d’être cette sauveuse, même si les gens te déconseille de l’être, qu’ils ne comprennent pas pourquoi tu continues à faire tout ça malgré le mal que ça te fait . Ils comprennent pas que c’est une partie de toi, que les aider, c’est t’aider toi aussi, ça te fait oublier tout tes problèmes et ton mal. Parce qu’on se le cachera pas  que pour régler tes problèmes t’es à -10 la dedans. Tu continueras tout l’temps, parce que t’es toi, parce que c’est impossible ta vie autrement, parce que ma belle t’es quelqu’un de bien, trop bien même. Arrête jamais d’essayer l’impossible, tu vas réussir, tu réussis tout le temps, ma grande sauveuse d’âmes perdues. Sauve-les, sauve-les tous toi et ton cœur en or. Sauve-les et rappelle toi de temps à autre que t’es humaine toi aussi, que c’est correcte d’être vulnérable toi aussi . Parce que tu sais ma belle, on est tous un jour ou l’autre une pauvre âme perdue. Lire la suite « La sauveuse d’âmes perdues »

Faut que j’parte.

Faut que j’parte, au plus vite appart de t’sa. Mon p’tit cœur, y’en peux pu. C’était pas asser ou ce l’était peut-être juste trop au fond. D’l’amour qui te prend par surprise, d’la bonne amour, mais le genre qui dévaste tout en même temps. Faut que j’parte, yer temps. Pis sa tu l’sais pis j’le sais, même si on repousse toujours ce moment, on l’sait qui va falloir le laisser arriver…pis c’est peut-être bien comme ca. Parce que de l’amour comme ca, celui impossible, bin ca finit par faire son temps. On s’accroche, on s’accroche à tout ce qu’on peut, jusqu’au jour où on veut pu tant s’accrocher, où on comprend enfin que c’est asser. Que cette  »amour » là si on peut appeler ca comme ca, bin c’est fini, que sans en vaut pu la peine, la peine de s’faire aussi mal. On apprend à vivre avec cet  »impossible » là, en faisant comme ci on en a jamais vraiment voulu de toute façon, qu’on l’avait pas vraiment aimer c’te relation là, aussi dévastatrice qu’elle était magnifique. De l’amour, de l’amour pur qu’on laisse mourir finalement, peut-être parce qu’on a mieux, ou juste parce que yer temps. C’tait beau, pis j’tai aimé, trop même, c’est la raison pourquoi j’dois partir. J’veux pas te laisser partir pis j’pourrais jamais. Jamais j’pourrais te  « donner » à une autre même si t’as jamais été à moi, même pas quelques secondes. J’recherches la bonne fille pour toi, celle à qui ca me dérangerais moins d’te laisser aller. La fille parfaite pour toi, qui va t’aimer beaucoup trop et celle dont tu pourras pas te passer, même si au fond bin sa va toujours me faire un petit pincement, c’est ca j’veux pour toi: Un amour dur comme fer. Celui que j’ai jamais pu te donner et que j’te donnerai jamais. Je l’ai trouvé cette fille, la fille pour toi, enfait tu l’as trouvé, moi j’fais juste approuvé. j’vais quand meme toujours te protéger, à ma facon à moi d’le faire, j’vais te protéger parce que après tout t’es mon meilleur ami pis j’t’aime. j’t’aime, mais la faut que j’me laisse partir, comme j’suis incapable de te laisser partir toi. Jle fais pour toi, mais aussi pour mon petit cœur qui s’est trop amoché dans les derniers mois pis qui demande rien d’autre qu`un peu d’temps à lui pour se refaire. J’tiens à toi, sincèrement, mais faut que j’parte.